đ Lâhumour du jour â AccĂ©der Ă La Hague
âąïž Travailler Ă La Hague, câest simple.
Il suffit :
- de partir 2h avant,
- dâĂ©viter les bus,
- les travaux,
- les moutons,
- les touristes perdus,
- le brouillard,
- ET le collĂšgue qui freine Ă chaque virage.
Le vrai sas de sĂ©curitĂ© du site, ce nâest mĂȘme plus le contrĂŽle dâaccĂšs.
đ Câest la route le matin.
Entre les bouchons, les ralentissements et les parkings pleins, certains salariĂ©s passent plus de temps Ă atteindre le site quâĂ trouver une salle de rĂ©union libre.
Et malgrĂ© ça, tous les jours, des centaines de personnes arrivent quand mĂȘme Ă lâheure.
HonnĂȘtement :
đ accĂ©der Ă La Hague Ă 7h30 mĂ©rite presque une prime dâexploit industriel.
Et pendant quâon parle âattractivitĂ© du territoireâ, certains salariĂ©s rĂȘveraient dĂ©jĂ :
âĄïž dâun accĂšs plus fluide,
âĄïž de transports adaptĂ©s,
âĄïž et de conditions de trajet un peu plus humaines.
Parce quâau final, le nuclĂ©aire avance grĂące aux salariĂ©s.
Pas grĂące aux bouchons.
â FO continuera Ă rappeler quâon ne peut pas demander toujours plus aux Ă©quipes⊠sans amĂ©liorer leur quotidien.



